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Une soirée au paradis pour les Celtics

Concentrées et dominatrices, les troupes de Brad Stevens ont largement écrasé les Raptors dans ce Game 5. Il faut désormais conclure.

Les Raptors avaient-ils repris la main sur la dynamique de la série après les deux dernières victoires ? Les Celtics avaient-ils pris un coup sur la tête ? Les questions étaient nombreuses avant ce Game 5 entre Toronto et Boston. Une réponse s’est imposée après 48 minutes : les Celtics vont bien, merci pour eux.

Les joueurs de Brad Stevens ont pris les commandes de la partie grâce à une défense de fer. Les champions en titre ont terminé le premier quart-temps avec seulement 11 points marqués, à 4/20 au shoot, 1/9 à 3-pts et 5 ballons perdus. Jaylen Brown et compagnie ont frappé les premiers.

 

« Ce sont les playoffs »assure l’ailier à ESPN« Il faut être prêt chaque soir, sinon, on perd. Donc là, on était prêt pour le combat. »

Sans lâcher totalement l’effort en défense, Boston a ensuite déroulé son basket en attaque. Les Raptors ont été débordés de tous les côtés et sont rentrés au vestiaire, à la pause, avec un écart déjà trop conséquent (62-35).

« Le travail n’est pas encore fini »

« On était très présent », raconte et se réjouit Brad Stevens. « On a essayé de jouer dur, le plus possible. Ils ont manqué des tirs, nous aussi, mais on a été bon. On l’a senti dès le début de match. »

Après une performance dans le Game 4 qu’il jugeait « inacceptable », Kemba Walker n’a pas retrouvé de l’adresse de loin (1/6 à 3-pts), mais il a été bien plus agressif et tranchant (21 points à 8/15 au shoot).

« Je me suis adapté aux situations », explique le meneur de Boston. « J’étais en bonne position pour faire des différences, et c’est ce que j’ai fait. Je ne sais pas vraiment combien de tirs j’ai pris, mais j’étais davantage dans le contrôle pour ce match. »

Boston mène désormais 3-2 et c’est à Toronto de réagir après cette gifle (89-111) pour éviter l’élimination. Jaylen Brown prévient que cette victoire, aussi belle et autoritaire soit-elle, n’est qu’une étape.

« Cela ne veut rien dire. On doit se préparer pour mercredi soir. Le travail n’est pas encore fini. On a encore du pain sur la planche pour que cette série soit terminée. »

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