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Une membre présumée des Barjols, un groupe identitaire d’ultradroite, mise en examen

Une aide-soignante à la retraite, membre présumée des Barjols, qui avait fomenté une attaque contre Emmanuel Macron en 2018, a été mise en examen vendredi pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle ».

Dans un contexte de risque attentat élevé, les services de renseignement français renforcent leur vigilance autour des personnages connus des services. Une aide-soignante à la retraite, l’une des cheffes présumées des Barjols, a été mise en examen, vendredi 6 novembre, pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle ».

Interpellée mardi par la DGSI, elle aurait été dénoncée par un homme, déjà arrêté dans le cadre de l’enquête visant ce groupuscule, selon les informations du Point. D’après les déclarations de l’interpellé, l’ancienne aide-soignante serait l’instigatrice de leur projet. Elle a été mise en examen et placée sous contrôle judiciaire.

Créé en septembre 2017, après l’élection d’Emmanuel Macron, le groupe, proche de l’ultradroite, a été démantelé en novembre 2018 après avoir fomenté une action violente contre le président de la République.

Neuf mises en examen dans l’affaire

D’abord en 2018, quatre hommes avaient été mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et « détention d’armes non autorisée en relation avec une entreprise terroriste ». Deux autres hommes, interpellés un an plus tard en Moselle, avaient également été mis en examen.

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