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SPORT-BASKET: Mike D’Antoni enthousiaste à l’idée de vivre une expérience unique dans l’histoire

« Maintenant, tout le monde sait que j’ai 69 ans. J’essayais de garder ça secret ». Le coach des Rockets s’est montré pour le moins détendu avant de prendre la direction d’Orlando pour participer à la fin de saison.

Alors que sa présence dans la « bulle » faisait partie des points d’interrogation au regard de son âge, Mike D’Antoni fait confiance au système et aux contrôles mis en place par la NBA pour éviter toute contamination au Covid-19

« Je n’ai aucune appréhension, » assure-t-il. « Je porterai mon masque, tout le monde autour de moi portera son masque. Je ne serai pas à moins d’un mètre de quiconque. Et on se fera tester tous les jours. Je sais que la NBA va essayer de faire tout ce qu’elle peut pour éviter ça. J’attends d’y être avec impatience ».

Une fin de saison similaire à une compétition internationale

Fort de son expérience en tant que coach puis assistant de Team USA respectivement en 2006 et en 2012, Mike D’Antoni observe pas mal de similitudes avec les conditions d’un tournoi international à l’étranger, où les joueurs restent globalement cantonnés aux différents hôtels et lieux de compétition.

« D’après mon expérience personnelle en tant que joueur ou en tant qu’entraîneur, il y aura beaucoup de choses identiques, ce sera juste un environnement différent, » ajoute-t-il. « Vous devez gérer ça, mais pour moi, ce n’est pas un défi. On a fait Team USA, avec qui on va dans d’autres pays pendant un mois, et on reste plus ou moins entre la salle de repas, le terrain d’entraînement, et l’hôtel, et c’est comme ça tous les jours. Beaucoup de ces joueurs ont vécu ça. Je pense que l’excitation de revenir, de finir la saison et de la jouer va aussi nous porter pendant les deux-trois premières semaines. Ensuite, ce seront les playoffs, tous les deux jours ».

En playoffs justement, le coach ne cache pas sa satisfaction de voir ses joueurs être restreints en terme de libertés. Il n’y aura que le match suivant dans leur esprit, rien d’autre pour les parasiter. Le rêve de tout coach !

« Dans une saison normale, pendant les playoffs, vous voulez vraiment que vos joueurs rentrent chez eux, se reposent, n’écoutent pas les médias, ne fassent rien, viennent s’entraîner, se nourrissent bien, rentrent chez eux et se reposent, se préparent pour le prochain match. Donc, ça va être beaucoup comme ça. Ils vont être enfermés et en mode playoffs », glisse-t-il.

Une expérience unique dans l’histoire

Même s’il a encouragé la communication au sein de la communauté qui va se retrouver enfermée dans la « bulle », Mike D’Antoni a relativisé la notion de distance avec le reste des familles et proches, prenant pour point de comparaison son expérience à l’Olimpia Milano en 1977, lorsqu’il a quitté son pays natal pour jouer sur un autre continent, à l’époque où il n’y avait pas de téléphone portable et encore moins de visioconférences.

Sur le plan du jeu et de l’histoire en revanche, le coach des Rockets a présenté cette aventure à ses joueurs comme un véritable défi, quelque chose de totalement unique qui ne se reproduira peut-être jamais (enfin on l’espère).

« Nous leur avons simplement dit que ce serait une expérience formidable. Ce sera différent. Personne d’autre, et j’espère vraiment que personne d’autre n’aura jamais à vivre cela. Ça amène donc de nouveaux défis. Ça n’aura rien de commun et on va voir qui pourra s’y adapter. Mais si on est compétitifs et qu’on peut faire quelque chose que personne n’a jamais fait, pourquoi pas ? ».

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