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NBA: Deandre Ayton montre ses progrès à 3-points

Le pivot des Suns a transformé deux tentatives sur trois derrière l’arc hier soir.

Des pivots qui annoncent vouloir développer leur tir à 3-points, il y en a beaucoup. Des pivots qui finissent par le faire en étant efficaces en match, très peu. Deandre Ayton fait partie de ceux bien décidés à le réussir.

L’intérieur des Suns avait commencé lors des matchs de préparation en validant ses deux seules tentatives derrières l’arc, « obligeant » un fan de la franchise à se faire tatouer sur le visage le mot « DOMINAYTON ». Et il a confirmé hier soir, lors d’un « vrai match », en transformant deux tirs sur trois de loin (dont un à 30 secondes de la fin alors que le match était plié) dans une soirée à 24 points à 11/14, 12 rebonds et 3 passes.

 

Le travail pendant la pause paie

« J’ai travaillé toute ma vie sur ça » assure-t-il. « J’aurais pu tirer avant. C’est juste que je suis plus à l’aise dans un système qui m’encourage à le faire. » L’an dernier, sous les ordres d’Igor Kokoskov, il avait compilé un 0/4. Et cette année, avant la reprise, il en était à 0/3. Monty Williams était déjà là, et c’est davantage une histoire de confiance que de système à entendre Devin Booker, 27 points hier.

« C’est vraiment cool à voir » se réjouit l’arrière. « Il ne les tirait pas lors des 65 premiers matchs de la saison (30 en réalité, à cause de sa suspension pour dopage et de divers pépins physiques), mais on l’a vu travailler là-dessus. Il nous a dit qu’il allait les prendre, et il a bossé pour. Voici le résultat. Il tire avec confiance, il étire le jeu, ça va influencer notre attaque qu’il écarte les contreurs en marquant des tirs de loin comme ça. » À la Aron Baynes.

S’il ajoute cette corde à son arc, Deandre Ayton prendra une autre dimension, lui qui tourne déjà à 19 points et 12 rebonds de moyenne dans sa saison sophomore.

Et c’est d’ailleurs la progression du joueur, plus que ses réussites de loin, qui enthousiasme son entraîneur. « Il a joué juste, et il a fini avec les chiffres qu’il a. Il était présent au cercle, il a tiré à 3-points. En fin de possession il a eu la balle en main et n’a pas paniqué » liste Monty Williams.

Le mantra de Monty Williams : maturité

« Quand les gars ne touchent pas le ballon autant qu’ils le souhaitent, ils ont tendance à aller la chercher et forcer un peu. Je ne vois pas ça chez lui. C’est un signe de maturité » le félicite-t-il. « L’autre truc c’est lui faire confiance et le garder sur le terrain quand il prend deux fautes en première mi-temps. Je crois qu’il a beaucoup joué avec ces deux fautes. Être capable de rester sans en prendre une troisième bêtement, c’est aussi un signe de maturité. »

« Globalement, c’est un gros match pour lui mais j’aime surtout son équilibre près du cercle » conclut l’entraîneur. « Que ce soit en attaque ou en défense, j’ai trouvé qu’il avait gardé son équilibre toute la soirée. »

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