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Les Rockets confiants dans leur capacité à déjouer la défense des Lakers

James Harden croit en son duo avec Russell Westbrook pour mettre sur orbite leurs snipers.

Russell Westbrook n’a pas attendu le débriefing collectif du Game 2 pour discuter avec James Harden de ce qui avait causé la défaite de Houston : le MVP 2017 est allé voir son successeur dans sa chambre d’hôtel après la partie.

« On a parlé de basket, de comment progresser » raconte ainsi l’arrière. « On assume tous nos responsabilités, c’est le poids qu’on a sur nos épaules. On doit communiquer, parler, trouver des solutions, pour que je l’aide, pour qu’il m’aide, pour qu’on aide l’équipe collectivement. »

 

Hors de question de tout mettre sur le dos d’un Russell Westbrook qui avoue être passé à côté de son match (10 points à 4/15 dont 1/7 à 3-points).

« Il doit juste être lui-même » réagit Mike D’Antoni, qui veut se concentrer sur le comeback de ses hommes après la pause. « On avait 21 points de retard puis on en a eu 5 d’avance quand on jouait bien. Après, on a pris des mauvaises décisions. Ça arrive. Mais on sait comment attaquer » assure l’entraîneur, confiant, comme son équipe.

« Tout le monde a un bon état d’esprit, et on aura besoin de ça » complète James Harden, estimant que la confiance du groupe monte en flèche. « On est excité, on est plus confiant. Même si on a perdu, on a plus confiance parce qu’on a mal joué, on a laissé des joueurs prendre confiance, mettre des tirs, avoir des opportunités, des choses qu’on peut contrôler. »

À la recherche du décalage pour éviter des ratés qui comptent double

« Est-ce qu’on sera mieux préparé ? On l’espère. On a montré aux joueurs ce qu’on a bien fait. Quand on a mal joué, c’était moche » poursuit Mike D’Antoni. « Il faut juste prendre les bonnes décisions sur le vif. Notre « spacing » doit être meilleur. Sur 20 prises à deux, il y en a 10 où on agit bien, 10 où on se rate. Souvent les mêmes erreurs. On espère améliorer ça. »

C’est l’avantage d’avoir une armée de shooteurs : une fois le décalage créé, n’importe qui peut allumer.

« On est tellement bon que les équipes nous envoient des prises à deux ou des zones. Ça nous motive parce qu’on a plus d’opportunités de tirs. Les joueurs autour de Russ et moi ont plus de tirs et c’est ce qu’on veut car on peut tous les deux tirer quand on veut » continue James Harden.

Frank Vogel approuve : « la marge d’erreur est fine. Si tu fais une erreur contre cette attaque, tu peux lui offrir trois points. On l’a vu dans le troisième quart du Game 2. Il faut donc communiquer, donner de l’énergie, utiliser ses mains sur les lignes de passes (…) Offrir plusieurs solutions différentes est très important. »

Reste un calcul aussi simple pour Los Angeles que difficile à résoudre pour Houston : laisser Russell Westbrook tirer quand il est maladroit, ce qui empêche mouvements et décalages.

D’autant que les ratés comptent double contre des Lakers qui adorent courir. « On doit faire un meilleur job, surtout Russ et moi, pour trouver des bons tirs et ne pas leur donner d’opportunités en transition car ils sont très forts dans ce domaine » conclut James Harden. « On a regardé des vidéos sur les prises à deux, les zones, ce genre de choses, et étudié des solutions pour les attaquer. On sera mieux préparé ce soir. »

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