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Le PSG retrouve la Ligue des champions avec un Thomas Tuchel déjà sous pression

Depuis sa finale perdue fin août, le club parisien et son entraîneur ont vécu des semaines agitées avant de lancer contre Manchester United une nouvelle campagne européenne.

Le Paris-Saint-Germain a peut-être explosé son plafond de verre en Ligue des champions, il marche depuis sur les éclats au sol au risque de s’entailler les pieds. Malgré la défaite contre le Bayern Munich en finale (1-0), le 23 août, le PSG a enfin décollé cette étiquette de nouveau riche incapable de voir plus loin que les quarts de finale de la C1 depuis son rachat par le Qatar, en 2011.

Premier adversaire ce mardi 20 octobre, au Parc des Princes, d’une nouvelle campagne européenne, Manchester United renvoie d’ailleurs à ces fantômes d’un passé pas si lointain. Ceux du 6 mars 2019 avec ce ballon tombé du ciel sur le coude de Presnel Kimpembe, le pénalty fatal transformé par Marcus Rashford et une incompréhensible élimination (1-3) face à un adversaire pourtant d’une faiblesse confondante.

Ce huitième de finale a hanté les nuits de Thomas Tuchel et manqué de provoquer sa perte. Du passé ou presque. Aujourd’hui, l’entraîneur allemand peut se vanter d’un « titre » de vice-champion d’Europe mais traîne aussi d’autres motifs de stress au travail. Entre les blessures des uns (Bernat, Icardi, Kehrer), les contrôles positifs au Covid des autres (Di Maria, Neymar, Mbappé pour citer les plus connus) et deux défaites contre Lens et Marseille pour lancer la saison en championnat, le technicien n’a pas pu capitaliser sur son parcours européen.

Une sortie qui ne passe pas

Et puis, il y a eu ces recrues qui ont trop tardé à arriver à son goût. Le 1er octobre, en conférence de presse, Tuchel s’impatiente autant qu’il charge sa direction, qu’il accuse en substance d’avoir mal géré les départs des joueurs en fin de contrat (Thiago Silva, Thomas Meunier, Edinson Cavani, Tanguy Kouassi), et sort le parachute. « Avec une saison comme ça, l’équipe nationale, le coronavirus, sans préparation et avec un programme comme ça, j’ai peur qu’on paie le prix en octobre, novembre, décembre, janvier. »

Ces derniers mois, l’Allemand aurait perdu du crédit auprès de son vestiaire, qui ne voit plus trop où il veut en venir

Depuis, le directeur sportif, Leonardo, a activé son réseau pour compléter l’effectif avec les signatures de dernière minute de Rafinha, Moise Kean et surtout Danilo Pereira (arrivé de Porto), cette fameuse « sentinelle » réclamée par Tuchel depuis deux saisons pour équilibrer son milieu de terrain.

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