Publicités

Fame Ndongo et Maurice Kamto félicitent Djaïli Amadou Amal, lauréate du Prix Goncourt des Lycées

Les deux hommes politiques n’ont pas manqué de saluer la victoire de leur compatriote, Djaïli Amadou Amal au prix Goncourt des Lycées 2020 pour son roman « Les impatientes ».

L’écrivaine Camerounaise a remporté le Prix Goncourt des lycéens le mercredi 2 décembre avec un livre courageux sur la condition des femmes au Cameroun, et plus précisément dans la partie septentrionale du pays.

Cette victoire a fait réagir plusieurs hommes politiques dont le membre du comité central du RDPC, et le président national du MRC

Les félicitations de Maurice Kamto

Dans un texte publié sur twitter, le challengeur de Paul Biya écrit : « Notre compatriote Djaïli Amadou Amal fait une fois de plus honneur au Cameroun. Elle a remporté ce jour le prix Goncourt des Lycées 2020, après avoir été finaliste du Goncourt 2020 pour son roman « Les impatientes », publié chez Emmanuelle Colas à Paris. J’adresse à Djaïli Amadou Amal mes chaleureuses félicitations pour cette double reconnaissance historique qui fait honneur au Cameroun et plus largement à l’Afrique. Je me réjouis de cette distinction éclatante qui met en orbite une écrivaine talentueuse.

Par l’exemplarité de son parcours riche en défis et nourri de sa détermination à se forger un destin, je crois pouvoir dire que Madame Djaïli Amadou Amal est un modèle pour la femme et la jeunesse camerounaises et celles de notre continent…

Je souhaite la belle carrière littéraire qu’elle mérite à Madame Djaïli Amadou Amal. Vivement que « Les impatientes » fasse son entrée dans nos programmes éducatifs officiels. Ce ne serait pas un hommage immérité ».

Jacques Fame Ndongo dit sa satisfaction

Dans un communiqué, l’enseignant des lettres à l’université de Yaoundé I estime que cette victoire est un « moment cardinal de la littérature camerounaise et pour l’écriture féminine, si fine et si cristalline »

Inspiré de sa propre vie, l’écrivaine camerounaise Djaïli Amadou Amal aborde dans son livre, des sujets très sensibles comme le mariage forcé et la polygamie à travers trois femmes peules. À la fin de son intervention lors de la remise du prix, Djaïli Amadou Amal a également évoqué un autre sujet cher à son cœur : « Je ne peux pas ne pas dire un mot également pour rappeler que dans le Nord-Cameroun, des jeunes, des femmes, sont tués chaque jour par des exactions de Boko Haram. Je souhaite aussi rappeler que, une semaine avant que je n’arrive en France, sept élèves d’un lycée dans le sud-ouest du Cameroun ont été assassinés par les Ambazoniens, dans la région anglophone. Et rappeler surtout que cela ne sera pas sans l’éducation et sans l’éducation des filles qu’on pourra changer le monde et qu’on pourra développer nos pays. Et j’espère d’être cette voix-là qui permettra de sensibiliser, de faire un plaidoyer pour pouvoir faire évoluer la condition des femmes et l’éducation des jeunes. »

Publicités

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Related Post

%d blogueurs aiment cette page :