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Emmanuel Macron admet des « violences policières » dans une interview au média Brut

Reportée en raison du décès de l’ancien président Valéry Giscard-d’Estaing, l’interview d’Emmanuel Macron pour le média en ligne Brut permet au chef de l’État de s’adresser à une jeunesse durement frappée par la crise du Covid-19 et préoccupée par les questions d’environnement, de discriminations ou encore de violences policières.


Violences policières, écologie, féminisme, loi sur le séparatisme, économie… Emmanuel Macron s’est adressé à la jeunesse française lors d’une interview de deux heures accordée au média en ligne Brut.

Interrogé sur les récentes affaires de violences policières qui ont ému l’opinion publique ces dernières semaines, comme celle du producteur Michel Zecler ou encore celle de l’évacuation musclée de migrants Place de la République, Emmanuel Macron a expliqué faire « le distinguo entre des individus et une institution » avant d’admettre des « violences policières ».

« Ce terme-là est politisé. Les black blocks veulent installer l’idée qu’il y a une violence consubstantielle dans la police. Ce n’est pas vrai », a nuancé le président français.

« La société est devenue plus violente, la police est embarquée dans ce cycle de violences », a assuré le chef de l’État en plaidant pour une meilleur formation des forces de l’ordre.

 

Pour rétablir la confiance entre les forces de l’ordre et la population Emmanuel Macron a notamment annoncé le lancement en janvier d’une plateforme pour signaler les discriminations ou encore la généralisation des caméras-piéton à partir du mois de juin.

 

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