des intras true wireless ouvert pour les sportifs

Plantronics arrive dans la bataille des intras true wireless avec le BackBeat FIT 3100, un modèle lancé à 150 € qui cible les âmes sportives à la recherche d’écouteurs 100 % sans-fil qui isolent le moins possible.Pour concevoir son tout premier modèle d’intras true wireless, Plantronics s’est largement inspiré du design du BackBeat FIT 2100, le successeur du très populaire Backbeat FIT lancé en 2016. Le fabricant a simplement retiré la partie tour de cou. On obtient deux écouteurs au look singulier, avec une partie semi-intra-auriculaire et un grand crochet.

Les BackBeat FIT 3100 se destinent avant tout à la pratique sportive et sont en mesure de résister à l’eau et à la transpiration (certification IP57). Le crochet en silicone, très souple, est directement intégré dans le châssis des écouteurs. Seul l’embout semi-intra rouge, également en silicone et proposé dans une seule taille, est détachable. Le châssis de l’écouteur en lui-même est protégé par une coque en plastique mat, tandis que le bouton arborant le logo du fabricant dispose d’un revêtement en plastique brillant. Cette dernière partie est un véritable aimant à trace de doigts, et les éléments en silicone retiennent très vite les saletés. Mieux vaut les entretenir régulièrement pour éviter les déconvenues.

La mise en place des écouteurs se fait aisément une fois que l’on a pris le coup de main et le maintien est excellent grâce au combo crochet/stabilisateur. Pour les habitués des semi-intras ou intras classiques, il faut un peu de temps pour se faire au contact particulier et à l’absence totale d’isolation des BackBeat FIT 3100. Ce modèle tient ses promesses concernant le maintien et la très faible isolation passive. Néanmoins, les sensations de confort varient en fonction de la morphologie des utilisateurs.

La restitution est homogène dans cette région. La sensation de clarté, de présence et l’aspect tranchant de nombreuses sources (attaques sur les percussions et sur les cordes) sont bien mis en avant. On apprécie également la très bonne extension dans les aigus et l’impression d’air et d’espace qu’elle apporte. La séparation des sources est particulièrement bonne, tout comme la largeur du champ stéréophonique. On discrimine très facilement les différents éléments présents sur la scène et on profite des effets plus subtils, notamment les effets de pièce (réverbérations, échos). L’immersion n’est toutefois pas parfaite puisqu’il nous manque l’assise et la profondeur venant des basses. En outre, la distorsion se fait très rapidement entendre et le comportement des membranes n’est pas sans reproches. La précision en prend un coup et mieux vaut rester à un volume raisonnable pour préserver ses tympans. En effet, les hauts-médiums/aigus peuvent devenir trop agressifs si l’on pousse un poil trop sur le volume d’écoute. Le côté métallique de certaines sources (attaque de caisse claire, claps, guitares folk, électriques, basses… ) est vraiment exagéré parfois.

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