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COVID-19: La filière avicole, plus de 4 milliards de FCFA de pertes.


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L’information a été donnée par le président de l’Interprofession avicole du Cameroun, Fançois Djonou,
 
La pandémie du Coronavirus n’épargne pas la filière avicole du pays. «Le Covid-19 est venu s’ajouter à une situation déjà mauvaise. Les aviculteurs cherchent toujours vainement à retrouver le chemin de la prospérité. La situation n’est pas reluisante», confie le président de l’Interprofession avicole du Cameroun (IPAVIC), François Djonou, dans les colonnes du quotidien d’Etat Cameroon Tribune en kiosque ce 23 juin 2020.

Parlant des pertes enregistrées par la filière en raison du Coronavirus, le président de l’IPAVIC explique qu’: «au début du confinement, beaucoup de poussins ont été détruits, le prix des œufs avait chuté d’une manière drastique, les médicaments vétérinaires ne se vendaient plus, etc. En ce qui concerne les pertes chiffrés… le bureau dirigeant de l’IPAVIC a essayé de faire un travail en ce sens pour évaluer certaines pertes potentielles au premier mois de la pandémie. D’après nos estimations, les pertes étaient évaluées à environ quatre milliards de FCFA». Même s’il reconnait que «le même travail doit être fait une nouvelle fois pour actualiser les chiffres», lit-on.

Par rapport au prix du poulet, relativement bas ces derniers temps, François Djonou annonce une potentielle pénurie. Pour lui, «un poulet ou les œufs moins chers signifient pertes chez les producteurs. Or toute perte du capital peut conduire à la faillite de l’entreprise et une faillite de l’entreprise de production avicole signifie réduction de l’offre en produits avicoles», relève le journal.

Pour redresser cette filière, «au niveau de l’IPAVIC, notre marge de manœuvre est extrêmement réduite à cause de la fragilisation de l’organisation par la grippe aviaire de 2016 et la crise interne à l’interprofession. Mais toujours est-il que pour relancer la filière après cette autre crise du covid-19, l’Etat et les organismes d’appuis aux producteurs devraient trouver des mécanismes d’appui direct aux acteurs de la filière avicole camerounaise», conclut François Djonou.

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