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Coupe de France dames: le Paris-SG bat Bordeaux et rejoint Lyon en finale

Le PSG, vainqueur 2-1 dans la douleur de Bordeaux dimanche soir à Libourne, s’est qualifié pour la finale de la Coupe de France féminine où il affrontera l’Olympique lyonnais, tombeur dans l’après-midi de Guingamp 1-0.

Les filles d’Olivier Echouafni retrouveront Lyon dimanche 9 août à Auxerre, avant peut-être de nouvelles retrouvailles à la fin du mois d’août en demi-finales de la Ligue des champions à Bilbao, si les deux équipes passent le cap des quarts.

Les deux clubs phares du foot féminin français se sont déjà affrontés quatre fois en finale de l’épreuve nationale. L’OL l’a remportée trois fois, le PSG une, la dernière, en 2018 à Strasbourg.

 

L’expérience des grands rendez-vous du PSG, ainsi que son banc, ont fait la différence contre Bordeaux, dans ce match de reprise globalement dominé par les vice-championnes de France mais qui ont eu du mal à percer le verrou girondin, soutenu par 2.000 supporteurs.

Les Bordelaises y ont cru, notamment après l’ouverture du score de l’opportuniste Katia Snoeijs, leur recrue néerlandaise à l’interception d’une passe mal assurée de la Canadienne Ashley Lawrence avant d’aller gagner son duel avec la gardienne chilienne Christiane Endler (1-0, 23e).

– Le banc parisien 

Jusque-là, les joueuses parisiennes, sous les yeux du directeur sportif Leonardo, s’étaient montrées les plus dangereuses mais Marie-Antoinette Katoto (5e) et Kadidiatou Dinai (10e) n’avaient pu trouver le cadre.

Plus à l’aise dans la construction, elles ont trouvé le salut à la reprise, non pas sur le coup-franc de Nadia Nadim sur le poteau (47e), mais huit minutes plus tard sur un corner de cette dernière, repris de la tête par la capitaine Irene Paredes (1-1).

Les Bordelaises, sur un rare temps faible parisien, ont bien failli doubler la mise mais la reprise de volée de Khadija Shaw a terminé sur le poteau (77e).

Les rentrées de Sandy Baltimore et Signe Brunn côté visiteuses ont porté leurs fruits face à des Girondines alors fatiguées qui ont fini par céder sur une ouverture de la première pour la buteuse danoise, qui a inscrit le but de la qualification (84e).

« On revient un petit peu de loin, on a été vraiment la chercher ». a reconnu Echouafni. « C’est finalement le banc qui a crée la différence, s’est réjouit l’entraîneur du PSG. Les quatre joueuses qui sont rentrées ont amené de la fraîcheur, elles ont été décisives ».

Dans l’après-midi, l’OL avait dû attendre l’heure de jeu pour écarter les Guingampaises, grâce à une tête de Nikita Parris sur un centre de la capitaine Wendy Renard (65).

Les Lyonnaises ont largement dominé, mais les attaquantes ont manqué d’efficacité, butant à plusieurs reprises sur Solène Durant, la gardienne et capitaine bretonne.

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