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Cameroun – Vie des partis politiques/Célestin Djamen (Cadre du MRC): «Je ne marche pas pour Kamto, mais pour le MRC, parce que j’ai des convictions»

Le Secrétaire national du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun, en charge des droits de l’homme et de la gouvernance au directoire du parti, s’est une nouvelle confié sur ses convictions politiques, chez nos confrères d’ABK Radio.

Au lendemain de l’annonce de la non-participation du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) au double scrutin  législatif et municipal du 9 février 2020, décidée par Maurice Kamto, le président national de cette formation politique d’opposition, Célestin Djamen, Le Secrétaire national du MRC, en charge des droits de l’homme et de la gouvernance au directoire du parti, n’a pas caché sa déception. Chaque fois que l’occasion lui a été donné de parler de cet épisode politique, l’ancien transfuge du SDF a toujours fustigé cette décision, arguant qu’à l’époque, et même aujourd’hui, elle constitue une erreur stratégique.

Cinq mois après, son discours n’a pas changé. On a d’ailleurs pu s’en rendre compte lors de son passage à la matinale d’ABK Radio, le lundi 27 juillet 2020.

«Je ne suis pas responsable de ce que les gens disent ou pensent de moi. Je fais ce que j’ai à faire… Ma dernière sortie consiste à provoquer le débat et j’invite les camerounais et les militants du MRC à imposer leur rapport de force. Et il faut le faire étant aux affaires. Car lorsque vous êtes de l’intérieur, vous suscitez les questions, et le peuple en est témoin», a-t-il confié à nos confrères.

Poursuivant avec sa démarche iconoclaste, l’homme politique rassure qu’au MRC, il n’est pas au service d’un individu, mais plutôt du parti, dont il est solidaire des actions, du moment où elles sont en accord avec ses convictions.

«La vie politique, c’est la conception et les actes et je les possède. Je ne marche pas pour Kamto, mais pour le MRC, parce que j’ai des convictions et donc, je ne recevrai pas des leçons de ceux des militants qui restent sur leur clavier à pianoter sans bouger. Quand on adhère à un parti politique, c’est aussi pour les idées et les critiques pour faire avancer et non pour casser. Vous proposez c’est un droit, vous n’imposez pas!», a-t-il martelé sur les ondes d’ABK Radio.

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