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Cameroun – Grand Banditisme: Les ravisseurs du directeur général de Cfao Icrafon Cameroun toujours en cavale

Le français Patrice Porte a été enlevé le 18 octobre 2020 au golf club de Kribi (Sud) puis relâché par ses ravisseurs quelques heures après.

Trois jours après les faits, les ravisseurs du directeur général de Cfao Icrafon Cameroun, le français Patrice Porte, courent toujours. Selon les témoins de la scène, survenue le 18 octobre 2020, les trois ravisseurs se sont volatilisés dans la forêt entre le village Ebouyie, la nationale 7 et le chantier de construction de l’autoroute Kribi-Lolabe dans l’arrondissement de Kribi 2e, région du Sud.

«La petite bande de forêt a pourtant été quadrillée par les gendarmes et le BIR au sol, appuyés par un hélicoptère qui survolait le ciel dans l’espoir de cerner les trois fugitifs», relate le quotidien Le Messager dans son édition en kiosque ce 21 octobre 2020.

Soixante-douze heures après le rapt, aucun indice n’a été donné concernant ces hors-la-loi. Toutefois, les téléphones portables de la victime auraient été tracés et même localisés, mais le trio reste introuvable.

Une situation inquiétante pour les populations de la cité balnéaire. «Il est important que les forces de l’ordre mettent la main sur ces ravisseurs. Nous devons savoir s’il était question d’un acte isolé de grand banditisme ou alors, si les ravisseurs ont un lien avec des officines terroristes dont la spécialité est l’enlèvement des citoyens étrangers pour faire passer des messages politiques», a confié un habitant de la ville au reporter du journal.

Pour rappel, le directeur général de Cfao Icrafon Cameroun, Patrice Porte, a été enlevé dimanche dernier au golf club de Kribi par trois individus armés, dont l’un d’un pistolet automatique. Alertées, les forces de défense et de sécurité se sont lancées aux trousses des ravisseurs. Sous la conduite du commandant de la compagnie de gendarmerie de Kribi, le chef d’escadron Nkondje Mbella, un groupe de 18 éléments s’est constitué. 13 gendarmes et 6 hommes du bataillon d’intervention rapide. Au bout d’une battue de quelques heures sur les traces des ravisseurs, l’otage sera retrouvé saint et sauf autour de 17 heures.

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