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Cameroun – Gestion des établissements pénitentiaires: Le gouvernement veut résoudre le problème de la surpopulation carcérale

Le ministre de la Justice, Laurent Esso, les chefs des cours d’appel et les délégués régionaux de l’administration pénitentiaire se sont retrouvés le 26 octobre 2020 à Yaoundé, dans le cadre de la réunion annuelle des chefs de cours d’appel et des délégués régionaux de l’administration pénitentiaire.

Le problème de la surpopulation carcérale s’est accentué au Cameroun depuis peu, avec les crises sociopolitiques qui secouent le pays. Mais, il devient de plus en plus inquiétant avec la crise sanitaire du Coronavirus qui sévit actuellement. C’est ainsi que lors de la cérémonie d’ouverture de la réunion annuelle des chefs de cours d’appel et des délégués régionaux de l’administration pénitentiaire qui s’est ouverte le  26 octobre 2020, les participants en ont profité pour débattre de la gestion des établissements pénitentiaires. Le ministre d’Etat, ministre de la justice, Garde des Sceaux, Laurent Esso, a présidé ces travaux à Yaoundé.

D’après le quotidien national bilingue Cameroon Tribune en kiosque ce 27 octobre 2020, les délégués régionaux de cette administration ont dit comment ils réagissent face à la pandémie du coronavirus. En dépit des précisions apportées par les exposants, le garde des Sceaux a identifié les lenteurs judiciaires et l’insuffisance des infrastructures, comme cause des détentions précaires.

Le ministre Laurent Esso relève que ces deux facteurs «interpellent au premier chef les pouvoirs publics, surtout lorsque les atteintes à l’ordre public ou à des crises sociales de divers ordres entraînent des arrestations qui conduisent généralement à un accroissement de la surpopulation carcérale».

Côté lenteurs judiciaires, «les experts ont également évalué l’implémentation des mécanismes mis en place, ainsi que les mesures prises pour y remédier lors des sessions annuelles de 2018 et 2019. C’est la présidente de la Cour d’appel du Centre, Cunégonde Christine Mekoulou Ngotty, qui avait la charge de cette réflexion. Les participants ont également évoqué la gratuité du service judiciaire», peut-on lire.

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