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Cameroun – Controverse: Un étudiant trouve la mort au SED dans des circonstances troubles


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Soupçonné de viol sur mineure, il est mort deux jours après son arrivée dans les cellules du Secrétariat d’Etat à la Défense (SED).

Jean Calvin Ndong, 25 ans, a trouvé la mort le 5 juillet 2020 dans les cellules du SED (Secrétariat d’Etat à la Défense) à Yaoundé, deux jours après sa mise en garde à vue.

Selon le récit des faits de l’hebdomadaire Kalara paru le 7 juillet 2020, cet étudiant en 2ème année à la Faculté des Sciences de l’Université de Yaoundé I, avait été interpellé le vendredi 3 juillet par des gendarmes au quartier Ekoumdoum où il vivait avec son frère aîné.

Son interpellation faisait suite à une plainte d’un certain M. Oba Bertrand, administrateur civil principal en service à Yaoundé. «L’étudiant était suspecté des faits de viol sur une fillette de 14 ans. La victime, fille de M. Oba, habitait avec ses parents dans un appartement qui se trouve dans le même camp que celui de son supposé bourreau», précise le journal.

Une fois au SED, poursuit Kalara, M. Ndong aurait été entendu une première fois par les enquêteurs et une seconde fois en présence des parents de la victime supposée. Il sera ensuite placé en garde à vue. Sa famille aurait aussitôt entamé des démarches auprès des plaignants pour un arrangement à l’amiable.

Le lendemain, samedi, l’étudiant est autorisé à recevoir de la visite des membres de sa famille. Il échange avec d’autres proches à travers le téléphone. «Mais le dimanche matin, M. Ndong aurait été retrouvé mort dans sa cellule. Chose curieuse, sans qu’aucune autopsie n’ait été pratiquée sur le corps, les responsables du SED auraient directement pris la décision de transporter les restes mortuaires de l’étudiant à la morgue de l’Hôpital Central de Yaoundé. La famille de ce dernier sera plus tard informée que leur fils s’est suicidé. Une version officielle balayée d’un revers de la main», fait savoir le canard.

Actuellement, c’est la guerre entre la famille du défunt et celle de la victime présumée. M. Oba a dû faire appel à des gendarmes pour assurer sa sécurité à son domicile, après avoir extirpé sa famille des lieux.

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