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Cameroun – Carnet noir: Le président de la Commission nationale des droits de l’Homme, Chemuta Divine Banda, entame son dernier voyage

Décédé le 18 mai 2020 des suites de maladie, le défunt président de la CNDHL sera inhumé le 18 juillet 2020 dans son village natal à Mforya par Bafut (Bamenda), région du Nord-Ouest.

C’est ce samedi 18 juillet 2020 que le défunt président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés (CNDHL), le Dr Chemuta Divine Banda, va rejoindre la terre de ses ancêtres, deux mois après son décès des suites de maladie.

Selon le programme de ses obsèques publié par le président par intérim de la CNDHL, James Mouangue Kobila, et repris dans les colonnes du quotidien Le Messager édition du 16 juillet 2020, la levée de corps aura lieu ce vendredi 17 juillet à la morgue de l’Hôpital général de Yaoundé; «ensuite un hommage lui sera rendu au ministère des Relations extérieures; suivi de la cérémonie d’hommage au siège de la CNDHL. Le cortège funèbre se dirigera par la suite à la Presbyterian church Bastos à Yaoundé pour une messe d’actions de grâces avant de s’arrêter au domicile familial à Ahala pour un dernier adieu», peut-on lire.

La dépouille mortuaire prendra enfin la route dans la nuit de vendredi pour le village Mforya par Bafut (Bamenda), région du Nord-Ouest, pour inhumation le samedi 18 juillet 2020. Pour rappel, l’ex-président de la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés a rendu l’âme le 18 mai 2020 des suites de courte maladie.

Selon le journal, le Dr Chemuta était un véritable pilier de la lutte contre les violations des droits Humains, «la mission qu’il s’est donnée et qu’il a su accomplir avec assez de diligence et de délicatesse, lui a permis d’aguicher le cœur du président de la République, Paul Biya, qui n’a pas hésité de le nommer comme président de la Commission des droits de l’Homme et des libertés en 2003. Depuis lors, le docteur en droit s’est donc résolu, avec l’équipe qui l’accompagnait, à identifier et à dénoncer les tares, les retards, les bévues et les bavures qui concouraient aux violations graves des droits de l’Homme», souligne le journal.

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